Baby, seasons change but people don't And I'll always be waiting in the back room I'm boring but over compensate with Headlines and flash, flash, flash photography But don't prented you ever forgot about me Don't pretend you ever forgot about me Wouldn't you rather be a widow, than a divorcee? Style your wake for fashion magazines Widow, or a divorcee? Don't pretend, d-d-don't pretend,(We don't fight fair, we don't fight fair) You say your head can be a prison Then these are just conjugal visits People will dissect us 'till this doesn't mean a thing anymore Oh, oh... We do it in the dark, with smiles on our faces We're dropped and well concealed In secret places, woah We do it in the dark, with smiles on our faces We're dropped and well concealed In secret places, we don't fight fair We do it in the dark, with smiles on our faces We're dropped and well concealed In secret places, woah We do it in the dark, with smiles on our faces We're dropped and well concealed In secret places, we don't fight fair With smiles on our faces We're dropped and well concealed In secret places, we don't fight fair (Don't pretend you ever forgot about me) We don't fight fair (Don't pretend you ever forget about me) Ohhh, we don't fight fair. © FALL OUT BOYThe Take Over, The Breaks Over. Infinity On High2007.

Baby, seasons change but people don't And I'll always be waiting in the back room I'm boring but over compensate with Headlines and flash, flash, flash photography But don't prented you ever forgot about me Don't pretend you ever forgot about me Wouldn't you rather be a widow, than a divorcee? Style your wake for fashion magazines Widow, or a divorcee? Don't pretend, d-d-don't pretend,(We don't fight fair, we don't fight fair) You say your head can be a prison Then these are just conjugal visits People will dissect us 'till this doesn't mean a thing anymore Oh, oh... We do it in the dark, with smiles on our faces We're dropped and well concealed In secret places, woah We do it in the dark, with smiles on our faces We're dropped and well concealed In secret places, we don't fight fair We do it in the dark, with smiles on our faces We're dropped and well concealed In secret places, woah We do it in the dark, with smiles on our faces We're dropped and well concealed In secret places, we don't fight fair With smiles on our faces We're dropped and well concealed In secret places, we don't fight fair (Don't pretend you ever forgot about me) We don't fight fair (Don't pretend you ever forget about me) Ohhh, we don't fight fair. © FALL OUT BOYThe Take Over, The Breaks Over. Infinity On High2007.
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Vous êtes vous déjà sentit seul, à tel point qu'il vous est impossible de penser à autre chose que ce vide aussi pesant que sombre, qui vous entoure ? Vous êtes vous déjà dis que si tout était comme sa, c'était peut être de votre faute ? Parce que vous n'êtes, tout simplement, pas assez. Pas assez brillante, pas assez forte, pas assez jolie, pas assez intelligente, pas assez présente. Vous vous dites alors que tout ce qui vous attends, c'est le néant, abyssal, profond, vertigineux, l'inconnu tout simplement. Alors vous vous mettez à compter les instants, les minutes, les moments passés avec eux car vous avez peur, et vous savez que tout cela peu se terminer. Que tout ce bonheur peut disparaitre, parce que comme tout, il vous est interdit. Pas d'amour. Pas d'affection. Pas de présence près de vous qui vous réconforte dans l'idée que peut être, que pour une fois vous êtes peut être assez. Et si c'était sa, finalement, la clé du bonheur ? Le partage. La réciprocité de sentiments, de sourires, d'instants simples, mais entiers. Dans ce cas là, votre vie toute entière, votre bonheur, ne peut être complet que si il est pleinement partagé. Nous ne naissons pas heureux, nous le devenons. Nous ne naissons pas épanouie, la vie nous y pousse. Le pas assez nous force à découvrir ce que l'on vaux, nous force à repousser nos limites, alors que le trop, l'excessif n'est qu'une sensation éphémère de bien être et de plaisir absurdes et superficiels. La solitude ne se réconforte pas avec des bien matériels, elle s'y conforte et fait ressortir le pire en nous. Le bonheur ne s'achète pas avec de l'argent, des vêtements, il ne s'en retrouve que distrait. Le bonheur se gagne, à coup de larmes et de sourires. La solitude ne disparait pas, on apprend à vivre avec, car même le plus heureux des hommes, peut se sentir bien seul. S, et B, simple addition, soustraction, problème mathématique ancestral de la condition humaine. Seule créature qui le pouvoir de sentir sa solitude. Et si S et B n'étaient que deux lettres qui pouvaient, malgré leurs différences, se compléter ? Et si l'homme était capable de trouver la paix intérieure, tout en combinant Bonheur & Solitude ? Dans ce cas là, est-ce que toutes les questions, des plus absurdes aux plus humaines, ne devraient elles pas disparaitre ? Plus de pas assez, plus de sensation d'infériorité, ni d'animosité envers ceux qui malgré tout, sont heureux et amoureux. L'amour, seul vecteur de la violence humaine, des rivalités et jalousies, des peines les plus profondes, et des chagrins les plus enfouis. Avec une telle combinaison, ne devraient on pas être satisfait de nous même ? Ne devraient on pas ne plus douter de ce que nous sommes et de ce nous valons ? La solitude est facile, le bonheur, c'est savoir, connaitre ce que nous sommes, et c'est plus difficile. Le bonheur, c'est vous, près de cette falaise, à vous dire, est-ce que je sautes ? Le bonheur, c'est nous, près à faire le saut de l'ange. Le bonheur, c'est nous tous, prêt à affronter l'inconnu, aussi effrayant et grisant qu'il peut être. Pour quoi ? La plus exaltantes des sensations. Celle que l'homme ressent lorsqu'il touche pour la première fois à quelque chose qu'il ne connaissait pas. C'est se moment de clarté, cet instant précis où tout est à sa bonne place. La dose de n'importe quel drogué. De n'importe quel humain, en quête de ce qu'il est. Cette sensation... Si elle était à porté de main et que vous savez que votre vie toute entière en dépend, seriez vous prêt à affronter le meilleur comme le pire ? Seriez vous prêt à renier tout ce que vous étiez jusqu'alors pour accéder à quelque chose de mieux, mais qui en somme pourrait vous êtres fatal ? Qui a dit que le bonheur était peut être la plus belle chose qui puisse nous arriver ? Parfois, le mensonge est plus agréable que la réalité, parfois...




© PARIS ! AT THE DISCO 2009



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# Posté le jeudi 03 janvier 2008 14:13

Modifié le mardi 03 novembre 2009 17:43

By, oh by, the way. Of an explanation. Cast adrift. Off the shores of Shotter’s Nation. I had a look in, Cave my skull in like a prick. Oh now. What use am I to anyone?. Forlorn, frozen, Beneath the summer Don’t sing along. Or you’ll get what I’ve got, oh. Here comes a delivery. Straight from the heart of my misery. So, comes a delivery. Straight from the heart, to you. Yeah you, now you, now you. You’ve finally left school. Oh what on earth. Do you intend to do? See if you can, Take the man, go round town Where all your Skins, and Mod’s You get together. Make pretend It’s 1969 forever Find a boy, have a drink, Have a dance and play. The song that’ll deliver me. Straight from the harshness of misery. Cos this songs a delivery. Straight from the heart to you. Yes here comes a delivery. Straight from the heart of my misery. Oh that song that’ll deliver me. Straight from the heart, to you.© BabyShambles.Delivery, Shotter's Nation.2007.

By, oh by, the way. Of an explanation. Cast adrift. Off the shores of Shotter’s Nation. I had a look in, Cave my skull in like a prick. Oh now. What use am I to anyone?. Forlorn, frozen, Beneath the summer Don’t sing along. Or you’ll get what I’ve got, oh. Here comes a delivery. Straight from the heart of my misery. So, comes a delivery. Straight from the heart, to you. Yeah you, now you, now you. You’ve finally left school. Oh what on earth. Do you intend to do? See if you can, Take the man, go round town Where all your Skins, and Mod’s You get together. Make pretend It’s 1969 forever Find a boy, have a drink, Have a dance and play. The song that’ll deliver me. Straight from the harshness of misery. Cos this songs a delivery. Straight from the heart to you. Yes here comes a delivery. Straight from the heart of my misery. Oh that song that’ll deliver me. Straight from the heart, to you.© BabyShambles.Delivery, Shotter's Nation.2007.
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Hannah Montana, ou Miley Cyrus, l'enfant prodige ? Longtemps Britney Spears incarna cette sacro sainte image de l'adolescente virginale. Puis, voilà que les Jonas Brothers & Miley Cyrus débarquent. Pour le meilleur, et même pour le pire. Surtout pour le plaisir des médias qui attendent, comme ce fut pour notre chere Madame Spears, le moindre faux pas. Nouveau phénomène pour une nouvelle génération ? Ou nouveau bobar mediatique pour rattraper une adolescence en perdition ? Quoi qu'il en soit, les faits sont là. Leur manège fonctionne, et les adultes y croient dur comme fer, comme pour oublier qu'eux aussi ont fait les mêmes betises que leurs enfants sont en train de perpétuer. Telle une tradition empreinte de plaisirs en tout genre. Serait on en train de nous forcer de passer à côté de ce qui fera de nous de véritables adultes ? On s'en rendra compte bien assez tôt. Miley Cyrus, petite soeur de Britney Spears ? Mademoiselle semble avertie, papa veille au grain, la progeniture ne deviendra pas le sujet favoris de la presse à scandale. C'est hors de question, malheureusement même Papa Cyrus semble impuissant face aux médias. Miley reste et restera le nouveau sujet de controverse, le nouveau centre d'attention du monde entier. Milliardaire à 16 ans, que voullez vous, la reussite a toujours su créer les pires jalousies. On dirait que notre pauvre Miley va devoir s'y faire. En ce qui concerne le reste, est-ce que la machine Cyrus va rester sobre ou deviendra t'elle la nouvelle cocainomane tout juste majeure ? Battra t'elle le record Rehab de LiLo ? Se decouvrira t'elle une nouvelle passion pour un looser qui lui pompera tout son argent ? Ou tout simplement, se fera t'elle avoir par le chant du Teenage Power ? Le monde entier sera pendue à ces lèvres, attendant LA chute... Les adolescentes semblent ne pas avoir droit à la reussite, ce fut le cas pour Britney Spears, ou encore pour Lindsay Lohan. Ou alors, on attends qu'ils soient morts pour les traiter en héros. ( M. Jackson que l'on regrette tous <3 ) Décidemment, quel monde impitoyable.




© PARIS ! AT THE DISCO 2009



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# Posté le dimanche 05 août 2007 19:15

Modifié le dimanche 28 juin 2009 18:37

. . . . BRITNEY corpus america . . . .

. .  . .  BRITNEY corpus america . . . .

Britney Spears. Un prénom, un nom dont l'humanité se souviendra jusqu'à sa propre fin. Un simple nom, et pourtant si célèbre. Britney rima avec succès, virginité, et s'accordait parfaitement avec un certains Timberlake. Puis, Britney se mit à rimer avec fête, alcool, drogue et s'accorda cette fois avec Paris Hilton. Nous l'avons vu Blonde, Brune, Rousse, et même avec la boule à zero. Ce soir là, elle liquida tout son capital séduction, reprenant le contrôle du corps qui ne lui appartenait plus depuis ses 14 ans. On l'a poursuivit telle une criminelle, hurlant à la démence. Mais ne serait ce pas la meilleure chose qu'elle ait faites jusqu'à présent ?
Nous avons connus Britney dès notre plus jeune âge, et qui n'a jamais rêvé d'être dans sa peau l'espace d'une seule et unique minute ? Car elle est la seule personne au monde qui sera à jamais adulé par des millions de personne, et ce quoi qu'elle fasse. Elle a déchainé la chronique, et les torchons Américains en tout genre, elle a fait danser des foules entière avec des tubes que l'on connait sur le bout des doigts. Elle a su nous faire rêver. Mais en tentant l'impossible, notre Britney s'est perdu en chemin. On ne l'attendait plus, on la regardait, dépérir. Devant des paparazzis qui n'attendaient qu'une seule et unique chose : Prendre la dernière photo avant qu'elle ne rende son dernier souffle. Atroce. Comment endurer une telle souffrance, de telles humiliations chaque jours que dieu fait ? Comment peut on avoir un mental qui peut le supporter lorsque l'on est entouré que d'abrutis. Devant le monde entier, elle perdit tout contrôle d'elle-même, égérie de l'éveil d'une certaine pédophilie ambiante dans une Amérique exclusivement puritaine. Tel un objet sexuel sans âme, elle se rendit aux VMA. Et devant le tout Hollywood, devant le monde entier, notre Britney s'est écroulé. Boudinée dans un short trop petit, elle oublis les pas et les paroles de sa propre chanson. Le monde entier vois les larmes inonder ses yeux, et pourtant, certains ne peuvent s'empêcher de se délecter de cette souffrance. Cette année renversement de situation, Britney Spears, incarnation de l'Amérique White Trash relève la tête en hurlant au monde entier qu'elle est capable de quelque chose : You want a piece of me ? 3 Victoires aux VMA. La revanche à sonné. Le come back le plus énorme de tous les temps est en marche... Le tout Hollywood des pétasses ne comprends plus. Peut on réellement se relever et réclamer son du, laissant sans voix toute une Amérique démunie, et sans voix au chapitre ? Telle l'Amérique Britney peut s'effondrer et redémarrer. Elle est programmée pour réussir, tel Mickael Jackson. D'accord elle a craqué, tel un système emprisonné par trop d'excès. L'erreur est humaine, Britney est humaine. Certes célèbre, mais humaine avant tout. Désormais c'est avec des fesses et des formes qu'elle revient sur le devant de la scène, imposant au monde son corps de femme. C'est se qui fait d'elle une héroïne populaire, certains se damneraient pour elle « Leave Britney alone ! » a-t-on hurler sur Internet. Le jeune homme fut traité alors comme son idole. On se moqua de lui, ridiculisé par les médias de tout un pays. Mais Britney Spears, reste célèbre. Pas à la manière d'une Madonna, elle n'est pas Madonna. Elle est Britney, simplement Britney Spears, et de nos jours sa en veut dire long. Sainte Britney, icône de la presse trash est sur la voix de la rémission. Vous voulez le corps de l'Amérique ? Vous l'avez.

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© PARIS ! AT THE DISCO 2009

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# Posté le samedi 27 octobre 2007 11:16

Modifié le dimanche 28 juin 2009 19:17

...You Jump I Jump, Remember ? ...

...You Jump I Jump, Remember ? ...



Parfois, nous manquons de mots. 11 ans, et c'est comme si s'était hier. La plus belle déclaration d'amour. La plus belle histoire d'amour. Alors peut être qu'au final, notre Jack D. Il est pas si mal. Il est même très bien. Car il restera à jamais, à nous les filles qui étions alors inocentes en amour par bien des manières, notre premier grand amour. Osez avouer la vérité. Vous aussi vous aviez des posters de Leo Dicaprio dans votre chambre, et vous aussi vous esperez à chaques fois qu'il arrivera à grimper dans un de ses putins de canneau de sauvetage ! Parce que c'est Jack, et qu'il doit le faire, pour notre survie à toutes ! Bon ben au final, on se plante à chaques fois, et à tous les coups c'est le torrent de larmes. Et là, vos parents vous vois et vous demande ce qu'il se passe. Et comme des imbécilles malheureuse, vous repondez : Jack est mooort !! Ben oui, sa fait 11 ans qu'il est mort, coulé et tout ratiboisé par les poissons ! Mais on y croit encore, et dur comme fer ! Parce qu'après tout, c'est sa la magie du cinéma. Revoir un film, encore et encore, et faire comme si c'était la première fois. ( Un petit conseil, si Titanic sa marche pas le coup du " me revoilà j'suis vivant ma belle ! " Tentez Romeo + Juliette, la peut être qu'il ne mourra PAS ! )



© PARIS ! AT THE DISCO 2009




# Posté le mardi 16 octobre 2007 14:30

Modifié le mardi 17 février 2009 17:36

I was a quick wet boy, diving too deep for coins All of your street light eyes wide on my plastic toys Then when the cops closed the fair, I cut my long baby hair Stole me a dog-eared map and called for you everywhere Have I found you Flightless bird, jealous, weeping or lost you, american mouth Big pill looming Now I'm a fat house cat Nursing my sore blunt tongue Watching the warm poison rats curl through the wide fence cracks Pissing on magazine photos Those fishing lures thrown in the cold And clean blood of Christ mountain stream Have I found you Flightless bird, grounded, bleeding or lost you, american mouth Big pill stuck going down© IRON & WINEFlightless Bird, American Mouth, Twilight BOF. 2008

I was a quick wet boy, diving too deep for coins All of your street light eyes wide on my plastic toys Then when the cops closed the fair, I cut my long baby hair Stole me a dog-eared map and called for you everywhere Have I found you Flightless bird, jealous, weeping or lost you, american mouth Big pill looming Now I'm a fat house cat Nursing my sore blunt tongue Watching the warm poison rats curl through the wide fence cracks Pissing on magazine photos Those fishing lures thrown in the cold And clean blood of Christ mountain stream Have I found you Flightless bird, grounded, bleeding or lost you, american mouth Big pill stuck going down© IRON & WINEFlightless Bird, American Mouth, Twilight BOF. 2008
When you can live for ever, what do you live for ?



Il me semble que cette phrase à fait le tour du monde. Et dans toutes les langues. Twilight. Un seul mot. Et pourtant les foules se dechainent. Un seule histoire d'amour. Et elle aura transporté le monde entier. Qui n'a jamais rêvé de prendre Bella, la planquer dans un placard et prendre sa place ? Qui n'a jamais rêvé de vivre une telle histoire d'amour ? Depuis Titanic ( voir Autant en Emporte le vent pour les Seignors ) , aucune histoire d'amour n'avait provoqué autant d'émois auprès du public. Jamais. Et Twilight l'a fait. Edward Cullen vient de botter le cul à Jack Dawson. Bye Bye Jack. Il semblerait que Mister Cullen vient de changer l'histoire. Et nos attentes masculines au passage. Hélas, il faut retomber sur terre, les gars comme Edward Cullen n'existent pas. On aurait eu plus de chance avec Jack D. Pas de chance. Heureusement que l'espoir fait vivre. En attendant les filles, ne soyez pas trop dures avecvos Boyfriends. Ne leur demandez pas une partie de baseball ou voir une petite berceuse au piano. Sinon vous risquerez d'être terriblement déçues... Twilight, ou le film qui a incité toute une génération à tomber amoureuse d'un personnage fictif. Attendez rassurez moi, je ne suis pas la seule à être tombée amoureuse d'Edward en lisant Fascination ? Et surtout, il demeure une question existentielle qui nous demange toutes : Pourquoi est-ce que les Vampires n'existent pas ?
A part sa, vu que les livres sont terminés et que nous sommes condamnés à les relire éternellement, je n'ai qu'une seule chose à dire : Vivement Novembre 2009. Ben voui. Edward revient ( enfin presque !! ) sur nos écrans. Attention Edward. Jacob risque bien de t'expulser du coeur de ses demoiselles. Euuh. It's a Joke !



© PARIS ! AT THE DISCO 2009


# Posté le mercredi 07 novembre 2007 10:58

Modifié le mardi 17 février 2009 18:45