Britney Spears. Un prénom, un nom dont l'humanité se souviendra jusqu'à sa propre fin. Un simple nom, et pourtant si célèbre. Britney rima avec succès, virginité, et s'accordait parfaitement avec un certains Timberlake. Puis, Britney se mit à rimer avec fête, alcool, drogue et s'accorda cette fois avec Paris Hilton. Nous l'avons vu Blonde, Brune, Rousse, et même avec la boule à zero. Ce soir là, elle liquida tout son capital séduction, reprenant le contrôle du corps qui ne lui appartenait plus depuis ses 14 ans. On l'a poursuivit telle une criminelle, hurlant à la démence. Mais ne serait ce pas la meilleure chose qu'elle ait faites jusqu'à présent ?
Nous avons connus Britney dès notre plus jeune âge, et qui n'a jamais rêvé d'être dans sa peau l'espace d'une seule et unique minute ? Car elle est la seule personne au monde qui sera à jamais adulé par des millions de personne, et ce quoi qu'elle fasse. Elle a déchainé la chronique, et les torchons Américains en tout genre, elle a fait danser des foules entière avec des tubes que l'on connait sur le bout des doigts. Elle a su nous faire rêver. Mais en tentant l'impossible, notre Britney s'est perdu en chemin. On ne l'attendait plus, on la regardait, dépérir. Devant des paparazzis qui n'attendaient qu'une seule et unique chose : Prendre la dernière photo avant qu'elle ne rende son dernier souffle. Atroce. Comment endurer une telle souffrance, de telles humiliations chaque jours que dieu fait ? Comment peut on avoir un mental qui peut le supporter lorsque l'on est entouré que d'abrutis. Devant le monde entier, elle perdit tout contrôle d'elle-même, égérie de l'éveil d'une certaine pédophilie ambiante dans une Amérique exclusivement puritaine. Tel un objet sexuel sans âme, elle se rendit aux VMA. Et devant le tout Hollywood, devant le monde entier, notre Britney s'est écroulé. Boudinée dans un short trop petit, elle oublis les pas et les paroles de sa propre chanson. Le monde entier vois les larmes inonder ses yeux, et pourtant, certains ne peuvent s'empêcher de se délecter de cette souffrance. Cette année renversement de situation, Britney Spears, incarnation de l'Amérique White Trash relève la tête en hurlant au monde entier qu'elle est capable de quelque chose : You want a piece of me ? 3 Victoires aux VMA. La revanche à sonné. Le come back le plus énorme de tous les temps est en marche... Le tout Hollywood des pétasses ne comprends plus. Peut on réellement se relever et réclamer son du, laissant sans voix toute une Amérique démunie, et sans voix au chapitre ? Telle l'Amérique Britney peut s'effondrer et redémarrer. Elle est programmée pour réussir, tel Mickael Jackson. D'accord elle a craqué, tel un système emprisonné par trop d'excès. L'erreur est humaine, Britney est humaine. Certes célèbre, mais humaine avant tout. Désormais c'est avec des fesses et des formes qu'elle revient sur le devant de la scène, imposant au monde son corps de femme. C'est se qui fait d'elle une héroïne populaire, certains se damneraient pour elle « Leave Britney alone ! » a-t-on hurler sur Internet. Le jeune homme fut traité alors comme son idole. On se moqua de lui, ridiculisé par les médias de tout un pays. Mais Britney Spears, reste célèbre. Pas à la manière d'une Madonna, elle n'est pas Madonna. Elle est Britney, simplement Britney Spears, et de nos jours sa en veut dire long. Sainte Britney, icône de la presse trash est sur la voix de la rémission. Vous voulez le corps de l'Amérique ? Vous l'avez.
..© PARIS ! AT THE DISCO 2009
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